Piles au mercure

Comme dans le cas d’un très grand nombre d’appareils photo de cette époque, tous les appareils Konica de la série mécanique (de l’Auto-Reflex à l’Autoreflex T4) sont alimentés par des piles au mercure de 1,35v (type PX675 jusqu’à l’Autoreflex T3N et PX625 pour l’Autoreflex TC et T4. Les appareils de la série électronique ne sont pas concernés). Pour des raisons d’écologie, la production de piles au mercure est aujourd’hui illégale dans la plupart des pays occidentaux, ce qui cause un certain problème pour les amateurs de reflex classiques. Il existe plusieurs solutions possibles : 

a) Calibrer le posemètre pour permettre l’utilisation de piles à l’oxyde d’argent de 1,55v (solution la plus sure, bien que coûteuse car elle nécessite l’intervention d’un technicien à l’intérieur du boîtier);

b) Réduire le voltage des piles à l’oxyde d’argent à l’aide de diodes (méthode bon marché qui n’affecte pas l’intégrité interne de l’appareil et peut souvent se faire à la maison);

c) Utiliser des piles au zinc de 1,4v, voltage très rapproché de 1,35v (elles peuvent être utilisées comme telles, mais ont une longévité de quelques mois à peine);

d) Compenser par réglage de la sensibilité ISO (méthode la plus facile, bien qu’il ne soit pas évident que la différence d’exposition soit constante d’un bout du champ de mesure à l’autre).

La question est explorée en profondeur ici et (en français !!!). Ceux qui comprennent l’anglais trouveront beaucoup d’autres informations sur le site d’Andreas Buhl.

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